22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 18:02
 J’ai fais des progrès. Non cette phrase est fausse. En réalité j’ai changé du tout au tout. Pourtant me voilà incapable de sortir le moindre mot gentil, réconfortant, devant toi. Tu dois certainement déjà l’avoir oublié. Mais ça n’est pas une raison ! Que tu t’en souviennes ou non, même que tu en ai conscience ou non, je devais faire des efforts pour m’exprimer devant toi, je devrais t’être un soutien moral, je devrais réussir à te dire que je t’aime et que tu me manquerais si tu n’étais plus là ! C’est mon rôle, et puis ça serait la moindre des choses… Tu as pris soin de moi lorsque j’étais une enfant, tu es l’une des personnes m’ayant élevé, à part mes parents… ça serait bien naturel de tenter d’alléger ta douleur, ne serait-ce qu’en te racontant des choses, n’importe quoi, tant que je réussis à te faire passer le temps ! Mais je n’y arrive pas. Je reste paralysée, bloquée, devant la maladie et le déclin du corps et de l’esprit humain. Je suis trop mal à l’aise, incapable de répliquer à tes accès de folie ou de lucidité, au choix. Tu te sens seule, prisonnière de ce corps douloureux et de cet esprit embrumé qui ne fonctionne plus bien… Et moi, que fais-je ? Je reste spectatrice ! Je ne te sors que des banalités qui doivent bien t’attrister. Au moins je suis là… Oh bien sur, comme si ça n’allait pas être le cas, comme si la honte et le remord ne me hantaient plus d’avoir déjà infligé cette douleur, d’avoir déjà commis cette erreur !

  À toi que j’aime et à qui je ne réussis pas à parler : je m’excuse, je suis désolée… je n’y arrive pas…

  À toi que j’aime et à qui je ne peux plus parler : je m’en veux terriblement, je fais de mon mieux pour ne pas répéter la même erreur, mais c’est difficile, je n’y arrive pas très bien…
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 17:51
 Me revoilà donc en train de commencer ce nouveau blog, sans trop savoir encore de quoi je vais le remplir exactement. De mes mots bien sur. De moi, mon moi intime, brut et desinhibé, probablement. En tout cas telle est mon intention en ouvrant ce journal virtuel. Me laisser m’exprimer librement, sans me brider. Produire quelque chose de très sérieux, juste pour moi, pour satisfaire mon besoin viscéral d’écrire.

 Ce qui me fait fortement hésiter à en donner l’adresse à mon entourage… Me savoir lue influencera mon écriture, et j’adapterais forcément mes pensées sachant que le texte sera soumis à une appréciation, un jugement de la part de personnes me fréquentant au quotidien qui plus est. Et puis j’aime conserver toujours une part d’ombre… Si ce blog devient effectivement une sorte de livre ouvert sur mon moi intérieur et profond, ça serait trop facile de dire « ah, elle je la connais, je sais ce qui se passe à l’intérieur de ce corps ! ». Je suis complexe. Je suis parfois étrange. Rare sont ceux qui me connaissent très bien, qui savent me décrypter avec exactitude. Je considère que celui ou celle qui réussit à me comprendre, à voir de quoi je suis faite, mérite toute mon estime. Là avec ce blog, je donnerais toutes les clés, c’est pas du jeu !

 Mais en même temps, je pense donner mon avis sur un bon nombre de chose dans ce blog. Alors si vous, hypothétiques lecteurs, avez également une opinion sur la chose en question, si vous, mes amis, désirez en faire part en commentaire, cela pourrait devenir très intéressant ! Mes articles seront totalement subjectif et personnel, je pourrais me tromper, tout comme vous d’ailleurs. Alors échanger des avis pourrait s’avérer fort constructif et enrichissant pour tous. Bref, cette introduction est déjà saturée de doutes. Je vais revenir à l’écriture et à la raison de cette nouvelle forme d’expression.
by Vasilisa

 Il me faut écrire. J’ai ce besoin impérieux qui me submerge et me domine jusqu’à ce que je me sois suffisamment vidée de mes mots, jusqu’à ce que le texte soit complet, achevé, capable de vivre par lui-même sans moi. Je n’ai pas le choix je dois écrire. Régulièrement. J’aime écrire, tout simplement. Il n’y a peut-être pas à tergiverser pendant des heures. C’est ma passion, mon activité hebdomadaire comme certain aiment faire du sport, de la danse, sortir en boite ou aller boire un verre dans un bar, jouer à la console ou regarder la télé… Bon, ça ne veut évidemment pas dire que je ne fais que ça. C’est juste que lorsqu’on me demande mes gouts ou mes activités, écrire est la première chose qui me vient à l’esprit. Depuis que je sais parler, je raconte des histoires, depuis que je sais écrire, j’écris des histoires.

 Ma chambre est un cimetière de textes avortés, abandonnés, délaissés. Ils me regardent du coin de cette pièce grise et bleue. Il faut bien qu’ils me regardent moi, car personne ne les regarde plus. Pas même moi. Ils sont juste là, devenus inutiles et encombrants. Qu’ils soient achevés ou non. Ces montagnes de feuilles et de cahiers sont autant de rappels de ce vaste monde imaginaire et féérique que j’ai créé. De ce vaste monde imaginaire et féérique qui m’a consumé, absorbée, pendant près de deux ou trois années. Je ne peux décemment plus écrire en solo des histoires, des nouvelles, quoi que ce soit. Je suis incapable d’inventer un autre monde que l’écrasant univers né de mes entrailles, de mon esprit et de mes peurs passées. Il est là, dans ma tête, dans les moindres recoins de ma cervelle et refuse de partir. Il est possessif et refuse qu’un autre différent de lui, voit le jour. Et de toute manière je suis d’accord avec lui. Il ne faut plus écrire de la sorte. Il m’a dérobé trop de mon temps, trop de ma vie, je refuse tout net d’écrire une histoire de alpha à omega, de créer un monde et des personnages, ça serait trop dangereux. Je ne veux plus.

 Pourtant, il me faut écrire, je l’ai dit. Alors j’ai pour me divertir, les role-play sur internet, avec d’autres joueurs, que je les connaissent ou pas du tout. C’est très amusant et cela me permet d’entretenir ma plume. Mais cela n’est pas suffisant. Il s’agit davantage d’un jeu. J’ai mon premier blog, bien sur. Mais ça ne compte pas. Je l’ai lancé pour me défouler de mes folles élucubrations, pour faire rire les autres, pour me moquer des blogs en particulier les skyblogs, c’est bien pour cette raison que je l’ai rédigé sur ce même support. Alors si l’écriture solitaire de nouvelles ou de romans ne me convient pas, si les role-play ne me suffisent pas, si les blagues et articles humoristiques me lassent… il ne me restait plus qu’à innover, évoluer.

 D’où la naissance de ce blog.
Partager cet article
Repost0

Le Journal

  • : La plume est la langue de l'âme...
  • : Lorsque la conteuse met son cœur à nu devant vous... Etats d'âmes, tranches de vie, réflexions, revues ludo-culturelles, engagement pour la Planète et un mode de vie non-violent.
  • Contact

Qui Suis-Je ?

  • Hyatt
  • ~ Douce folie ~ Naturelle sérénité ~ Sensuelle candeur ~ Amoureuse passionnée ~ Réaliste révolutionnaire ~ Désinvolte adulte ~ Dévouée amie ~ Rancunière enfant ~ Geekette déjantée ~ Esprit libre ~ Étrange drôlerie ~ Joyeuse rêveuse ~

[Tuto] Repérer et identifier une Hyatt sauvage

Carte d'identité : Hyatt, 1/4 chatte, 1/4 ourse, 1/4 rêve, 1/4 humaine.

Activités : faire le moins possible de mal durant son existence.

Peut être appâtée par : de la nourriture, un mot doux, un livre, du papier et un crayon, une séance de ciné, un jeu (plateau, carte, vidéo, de rôle...), un animal mignon, un dragon.

Se rencontre : généralement sur un canapé, dans un lit, derrière un ordinateur, dans la nature le plus près possible des arbres et/ou des étendues d'eau.

Se reconnait : à son tatouage en forme de rose sur la nuque et son labret (piercing au menton).

Un Truc À Chercher ?

Remerciements

Merci à vous tous de me lire et de parfois prendre le temps de me laisser un commentaire, ça me touche toujours beaucoup. Merci à mes lectrices et lecteurs d'un jour ou de toujours, que vous vous soyez manifestés à moi ou que j'ignore que vous me lisez.  

 

Il est vrai que j'écris avant tout pour moi-même, mais également pour vous un petit peu... Alors à vous tous que j'aime tant, qui réussissez à me supporter et me faites compter parmi vos proches, je vous dédie ce blog. Je vous dédie mes mots à tous.

 

 Merci.