11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 12:00

Flaubert avait commencé son excellent Dictionnaire des Idées reçues que j’avais pris grand plaisir à lire et qui m’avait grandement fait réfléchir. À mon tour, j’ai eu (humblement) l’idée de rédiger mon dictionnaire, contenant mes définitions du monde. Piquant je le pense, drôle je l’espère, il est surtout à mon image. Je l’avais écris cet été dans mon carnet, et puis je ne l’avais point partagé sur mon blog car je désirais le terminer. Finalement, je le recopie et l’ajuste aujourd’hui pour vous le livrer, rien ne m’empêche d’en écrire d’autres éditions plus tard et de publier tout cela au fur et à mesure.


ANIMAUX : nos voisins, ne se mangent pas, ils ne nous mangent pas, sauf par erreur.

APPRENDRE : on le fait toute sa vie durant (ou du moins on devrait le faire), dans les deux sens, si on veut être un tantinet vivant.

ART : il y en a bien plus que 7. Pardonne l’existence de l’Humanité.

BONHEUR : fait de petites et grandes joies et de volonté. Ne s’atteint qu’en suivant une ligne de conduite morale, une éthique.

DORMIR : activité première.

ECRIRE : vivre. Transmettre.

ESTOMAC : à remplir régulièrement.

FAMILLE : ce qu’on a de plus précieux.

GARE : la nourriture y est abondante mais onéreuse. La foule y est oppressante mais salutaire.

GEEK : individu souvent intéressant, souffrant d’obsessions ludo-culturelles.

HOBB, ROBIN : exemple littéraire à suivre.

HUMAINS : 1. espèce absurde et grise parfois piquetée d’étincelles de lumière.
2. Trop crédules et manipulables, n’apprennent guère de leurs erreurs.

MER / MÈRE : douceur qui tient chaud au cœur.

METAL : voir Rock.

OURS : animal humanoïde placide qui fait de son mieux pour s’adapter aux bizarreries humaines.

OXYGENE : ce qui se respire et que les humains devraient veiller à conserver pur.

PÈRE : exemple.

PLANTES : base de toute vie et de toutes choses, nourriture, médecine, cosmétiques…

ROCK : musique qui fait vibrer le sang.

TRAIN : moyen de transport / véhicule moyennement arrangeant qui prend un malin plaisir à héberger des spécimens bruyants juste en face de toi, mais qui permet l’avantage non négligeable de pouvoir poser ses fesses quand la place n’est pas déjà fièrement occupée par un hot dog.

TRAVAIL : activité rémunérée à laquelle les humains sont obligés de s’adonner et qu’il vaut mieux choisir de manière à passer de bonnes journées.
 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 13:21

Je vous livre quelques fragments de pensées notés sur un papier durant les derniers mois de 2014. Je ne les développerai pas pour e faire des articles car je désire passer à d'autres sujets. Certains sont déjà écrits et seront publiés bientôt, d'autres sont prévus et il me reste simplement à les rédiger.

 

 

De nouveau ce besoin qui me picote le bout des doigts et rebondit contre mon cerveau. La fatigue et l’accumulation de facteurs désagréables ont produits sur moi une confusion teintée d’insatisfaction.
J’ai passé trois jours chez moi à dormir. Souffler un peu. Enfin. Se cacher du monde sous la couette.

 


Je suis sauvage. Je suis un animal qui respire, lutte, se remplit et se vide, aime.
Je suis un animal qui a plongé dans les abysses, s’est débattu dans la haine et regagné la réalité.

 


Pourquoi la fatalité s’abat-elle sur les meilleurs ? Nous sommes de bonnes personnes, des gens bons. Simples, tolérants, compatissants, généreux. Je veille à ne prendre que ce dont j’ai besoin et à ne pas semer le mal autour de moi. Elle est la meilleure d’entre nous, elle qui a guéri des enfants et des adultes toute sa vie durant, sans compter les heures dans sa carrière. Elle a soigné de tout son cœur, de tout son être. À son tour d’être soignée.
Voilà comment la vie nous remercie.

 


Se pencher sur la question suivante :
Pourquoi les hommes ont-ils le plus souvent les cheveux et ongles courts, tout en se laissant pousser barbes et moustaches, alors que la plupart des femmes aiment à porter les cheveux longs (sachant que le standard de beauté des cheveux est une chevelure longue, épaisse, souvent ondulée) mais doivent s’épiler tout le reste
du corps ?

 

 

J'essaie d'écrire malheureusement mes idées ne sont pas des plus cohérentes. Je débute un projet et puis je me lasse. J'en entame alors un différent, avec la ferme intention de maintenir un fil rouge murement pensé et soupesé. Et puis je révise mon opinion. Etait-ce bien là ce qu'il fallait écrire ? Il vaudrait mieux repartir à zéro. Bref n'avance pas. Mon voyage jusqu'aux tréfonds de moi-même n'est pas encore parvenu à son terme. Je ne sais pas encore ce que j'ai réellement envie d'exprimer.

 

 

J'appartiens à la race des bizarres. Je suis du genre à aller poster une lettre à 23 heure sous la pluie battante.

 

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 10:42

Le 30/08/2014

 

Pourquoi écrire ? Quel est le sens de cette obsession à tout vouloir évacuer ? Je me pose la question et après vingts années de pratique je n'en connais toujours pas la réponse. Cela m'aide, c'est certain. Mais ça n'est pas tout. D'où me vient ce besoin de tout consigner, de graver ces moments pas forcément faciles et ces états d'âmes tarabiscotés ? J'écris assez bien parait-il, du moins ça vous plait, même si je suis rouillée comme un vieux moteur qu'on aurait stocké dans une rivière. Ce blog, et par extension ce carnet, c'est ma manière de m'exprimer, de me prouver que j'existe... de m'exercer aussi. Pour écrire vraiment. J'ai toujours raconté des histoires, c'est ce que je fais, ce que je suis. Peut-être n'y a t-il pas à chercher plus loin. Je suis une conteuse. Dans le magnifique livre L'épouse de bois (dont je vous reparlerai une autre fois) de Terri Windling, Crow, un personnage surnaturel, demande à l’héroïne qui elle est. Elle se met alors à lui débiter des listes de liens sociaux ou professionnels, ce à quoi il lui répond que ce sont justes des formes, il veut savoir ce qu'il y a en dessous, son essence. Plus tard, elle comprend et lui répond qu'elle est poétesse. Moi je suis une conteuse. Et j'espère ne pas avoir déjà dépensé mes dix meilleurs années (référence au superbe Le Vent se Lève, film d'animation d'Hayao Miyazaki). En quantité, peut-être, car comment comment rivaliser avec la bouillonnante effervescence des rêves d’enfants et des passions d'adolescentes ? En réalité j'espère que non, dans un sens... Et en qualité alors là, je le souhaite de tout coeur !

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 15:06

Le 26/08/2014

 

Comme une envie de déguster une pizza du p'tit camion de Boulouris, en écoutant les pins, sous l'odeur des cigales... Une brassée de vent salé, les pieds dans l'immensité bleue, chaleureux miroir du ciel infini et mystérieux. Comme une envie de revivre certains de mes meilleurs sentiments d'enfance...

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 11:57

Le 22/08/2014

 

Ecrire.

Des mots. Trop de mots en moi. Des flashs. Des sensations. Des sentiments. J'ai besoin d'écrire. Quelques nouvelles idées me traversent. D'anciennes se bousculent dans ma cervelle. Mon cœur est gonflé et surchauffe. Me vider de mes mots, vite. J'ai besoin d'écrire !

 

Pourquoi je n'ai pas de carnet ?

 

Il me faut un carnet.

 

Je vais acheter un carnet.

Joli. Ou pas. Ecrire les mots. Pour me sentir en ordre. Je n'ai jamais le temps. Mais là. A la gare. Je regarde l'heure. J'ai le temps. Ecrire. Acheter un canret. Et un nouveau stylo.

 

Librairies de gare... Relay... Pas de coin papeterie. Non ! J'en ai besoin. Tout s'entrechoque, c'est l'agitation des neurones, le point de fusion des émotions.

 

Éclair de génie. La Fnac !

Ils ont des carnets ! Soulagement.

 

Je m'agenouille devant le rayon, contemple les différents carnets, les compare... Taille des carreaux, sans carreaux, toucher du papier, couleur de la couverture... J'hésite, je tate. J'en choisis un noir, format A5, ligné ; je sélectionne deux stylos avec. Un quatre couleur et un bille noir, qui glisse bien. J'aime quand ça glisse. L'encre coule sur le papier comme si elle savait que c'était sa place. La place des mots est à l'extérieur des êtres.

 

Eh bien je suis contente : j'ai un beau carnet pour écrire dans le train. Une pensée pour Tenshi, même routine à l'autre bout du pays.

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Le Journal

  • : La plume est la langue de l'âme...
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[Tuto] Repérer et identifier une Hyatt sauvage

Carte d'identité : Hyatt, 1/4 chatte, 1/4 ourse, 1/4 rêve, 1/4 humaine.

Activités : faire le moins possible de mal durant son existence.

Peut être appâtée par : de la nourriture, un mot doux, un livre, du papier et un crayon, une séance de ciné, un jeu (plateau, carte, vidéo, de rôle...), un animal mignon, un dragon.

Se rencontre : généralement sur un canapé, dans un lit, derrière un ordinateur, dans la nature le plus près possible des arbres et/ou des étendues d'eau.

Se reconnait : à son tatouage en forme de rose sur la nuque et son labret (piercing au menton).

Un Truc À Chercher ?

Remerciements

Merci à vous tous de me lire et de parfois prendre le temps de me laisser un commentaire, ça me touche toujours beaucoup. Merci à mes lectrices et lecteurs d'un jour ou de toujours, que vous vous soyez manifestés à moi ou que j'ignore que vous me lisez.  

 

Il est vrai que j'écris avant tout pour moi-même, mais également pour vous un petit peu... Alors à vous tous que j'aime tant, qui réussissez à me supporter et me faites compter parmi vos proches, je vous dédie ce blog. Je vous dédie mes mots à tous.

 

 Merci.