1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:22

Je ne pleurerai pas, je ne raconterai pas tous mes malheurs à qui veux les entendre, je ne me plaindrai pas à longueur de journée.

 

C'est simple, je ne vous dirai même pas que je vais mal et je ferai de mon mieux pour contraindre mon visage à se montrer avenant et pétillant.

 

En fait, je ne réussirai pas à oublier les maux, mais je ferai comme si.

 

La nuit, je ne dormirai pas autant qu'il le faudrait.

 

Par contre je pense que j'écrirai méticuleusement tout ce qui tourne pas rond.

Mais je ne le partagerai pas.

Je ne publierai que quelques mots choisis, sur quelques sujets choisis.

 

Je tairai ce qui me blesse.

Bon je vous en parlerai peut-être, un peu... mais je préférerai ne pas trop m'étaler là-dessus.

 

Je ne me défendrai pas contre vos potentielles accusations d'être trop renfermée pour demander de l'aide.

Mais je n'ai pas besoin d'aide, seulement de votre présence. Comme si tout était normal.

 

Je ne serai pas cette super amie qui passe un coup de téléphone désespérée à trois heures du matin sous prétexte que l'amitié excuse tout.

Je ne serai pas intrusive et tant pis si on me reproche d'être distante.

 

Je ne baisserai pas les bras, je ne me laisserai pas faire.

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:00

" Salut, ça va ?

- Oui oui et toi ? "

Je suis une excellente comédienne.

 

Ne m'en blâmez pas, c'est juste que je déteste m'épancher en public de mes états d'âmes. (Par écrit, c'est autre chose, ça me rend plus sereine une fois que les mots sont sortis de moi.) Mais alors parler de mes problèmes à tout le monde... je n'y arrive pas, désolée. Je ne veux surtout pas qu'on me prenne en pitié, je refuse de geindre et me plaindre. Certes, je dois avouer que se confier un peu de temps à autre soulage.

 

Cependant j'ai davantage besoin de me sortir les idées noires de la tête que de rester focalisée dessus en en dissertant pendant des heures avec tout un tas de personnes différentes... J'émets des signes de vie... si on me répond et que s'en suis ne serais-ce qu'une brève et rapide discussion, j'en suis heureuse. Si on m'fous des vents, je n'insiste pas (déranger n'est pas mon genre, forcer le contact en clamant clairement "houhouh j'ai envie de te parler parce que je vais pas très très bien alors raconte moi un peu des trucs pendant au moins deux minutes please, yo bitch !" encore moins...) mais je note...

 

L'autre raison à mon mensonge quotidien, c'est que, j'vous jure, je fais vraiment de mon mieux pour aller de l'avant. Rester naturelle, garder une routine normale et faire tout son possible pour avancer. Sourire, rire, voir des amies, aller à mes heures de conduite, m'étaler du yaourt dans les cheveux et continuer de réfléchir à un changement de carrière... Autre projet : arrêter la pilule et trouver un autre moyen de contraception !

 

Tout ça n'est pas forcément facile lorsque tout les composants de notre existence sont sources de tracas et de peine, mais c'est justement pour cela qu'il ne faut pas se laisser abattre et se contenter de gémir sur son sort.

 

Enfin ce n'est pas pour cela que je dors bien la nuit.

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 19:45

 

 Depuis des années, je suis fascinée par les visages.

 Je ne sais pas pourquoi, c'est comme ça.

 

 La ressemblance entre des frères et sœurs par exemple est un spectacle dont je ne me lasserais jamais d'observer. Enfin je dis frères et sœurs, mais c'est valable pour membre d'une même famille ayant des liens de sang. Mais j'avoue avoir une préférence pour les ressemblances fraternelles. Cependant il n'y a pas que les traits communs qui savent m'absorber. Tout visage, toute figure est intéressante à regarder. Je suis toujours curieuse de détailler la forme de la tête de tout individu en face de moi. Et, je tiens à le préciser, ce ne sont pas des critères d'esthétisme qui me sont agréables, je me fiche de trouver les gens beaux, communs, ou laids. J'aime juste observer les visages et savoir quels types de figures il existe dans le monde. Depuis le temps que je regarde les gens, j'ai repéré plusieurs grands types de têtes, et j'aime bien identifier tout nouveau visage à une de mes grandes catégories de formes de visage. Je me dis « oh, elle a une tête faite comme Unetelle ! »

 

 Mais ce qui est fort notable également, c'est quand je rencontre quelqu'un qui a un faciès tout à fait original. C'est rare, car tout le monde ressemble à quelqu'un. Mais il y en a qui on un visage unique (ou rare, ou disons que je n'avais encore jamais eu le loisir de contempler).

 

 Par contre, et je ne pense pas que ce soit par égocentrisme ou narcissisme, je n'ai jamais rencontré de toute ma vie qu'une seule fille doté un visage fait du même moule que le mien. Et encore, c'était quand j'avais 10 ans environ, ou quelque chose comme ça... Si je me rappelais de son nom, évidemment que je me ferais un plaisir de taper son nom dans google pour tenter de la découvrir dans des réseaux sociaux, histoire de voir sa tête aujourd'hui. Bon bien sur, je ressemble beaucoup à mon père et assez à ma tante, sa sœur, mais vous comprenez je n'ai jamais vu d'étranger ayant un visage me ressemblant. Et j'aimerais bien voir ça, voyez vous.

 

 Oui, je suis un peu dingue, mais me ne dites pas depuis le temps que vous ne vous en étiez pas aperçu...

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 16:18

 

Je crois que je vais me remettre à écrire. Pour de bon.

 

Parfois, la nuit je reste les yeux grands ouverts à voir défiler devant moi des phrases, des paragraphes. Bien évidemment le lendemain tout s'est embrouillé à la lumière du soleil, mais je le sens, j'ai quelque chose en moi qui doit s'exprimer. J'y arriverais, je ferai sortir ces mots en plein jour. L'écriture me manque, il est temps pour moi de renouer avec une vieille amie. Ça ne va pas être facile, après plusieurs années d'abstinence, après l'écrasant souvenir de notre saga à quatre mains, mais je suppose que ça n'est jamais facile de tout recommencer à zéro. Je vais devoir me forger de nouveaux mondes et tenter de suivre des idées inédites. Je ne pourrais plus écrire de fantasy je pense, il va me falloir explorer de nouveaux genres...

 

Trouver le moment, trouver les mots, me trouver moi-même.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 20:02

  Je raffole du chocolat et des noisettes, mais je déteste le chocolat à la noisette.

 

 Je suis un garçon manqué, mais j'adore me vernir les ongles, me maquiller les yeux, acheter des fringues et porter des décolletés/mini jupes/pantalons ultra moulants... En gros, être féminine (de temps à autres =D).

 

 J'ai souvent des avis très tranchés et trop sévères, pourtant je suis trop gentille et trop désireuse de ne pas heurter la sensibilité d'autrui, alors je suis souvent contrainte de garder mon opinion pour moi-même.

 

 Mais je suis également beaucoup trop honnête pour mon propre bien, car des fois, dire la vérité ne m'apporte pas que du positif. Je reste malgré tout persuadée que c'est la chose à faire, toujours.

 

 Je suis à la fois immensément mature (lucide vision du monde, capacité à prendre du recul, faire des concessions et conseiller/materner les autres, envie de fonder un foyer et gagner ma vie...) et immature (je veux juste jouer à longueur de journée, et qu'on prenne soin de moi).

 

 J'ai l'esprit ouvert je suis plutôt tolérante sur toutes sortes de choses, Je trouve que l'ésotérisme est une chose intéressante et à ne surtout pas prendre à la légère. Je suis passionnée par tout ce qui s'approche du virtuel, de l'onirique et du merveilleux, féerique. Cependant je suis profondément matérialiste et pragmatique, presque un peu cartésienne. Je ne peux réellement croire que ce que je vois, et je ne suis pas croyante : je suis agnostique. Je doute en étant persuadée qu'il n'y a de toute façon pas de réponse. Le réel est tout ce qui importe.

 

 Je veux être aimée et adorée de tout le monde, pourtant, au fond, je suis ardemment asociale et j'ai souvent besoin de solitude, et même, de distance... Et je déteste que l'attention se focalise sur ma personne.

 

 J'aime être originale et différente, pourtant, comme je viens de le dire, je n'aime guère attirer l'attention sur moi.

 

  Je m'attelle à sans cesse changer le cours de ma vie à coups d'importants bouleversements tous les deux ou trois ans, je clame que c'est ce qui me rend forte en enthousiaste, alors qu'une banale routine sans surprise est ce qui me rassure.

 

  Ecrire est mon seul talent, et je me refuse à le faire.

 

 

 Voilà ceux auxquels je pense sur le moment, certainement en ai-je oublié.

 

  Et vous, quels sont vos paradoxes ?

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 01:37

 

 Écrire n'est pas seulement un acte intellectuel et sensible, qui libère l'esprit et le cœur. Écrire est un acte physique. Tenir un crayon entre ses phalanges et laisser courir la mine sur le papier, le voir se noircir, sentir le grain de la feuille sous sa main... Ou encore entendre le léger cliquetis des touches du clavier, sentir leur fausse résistance sous ses doigts qui s'enfoncent dans l'objet comme dans du beurre fondu, voir l'écran se remplir lui aussi... Des sensations incomparables et délicieuses... C'est du pareil au même, les sens sont en action : la vue, le toucher, l'ouïe... Et les mots coulent aussi vite hors de moi, les mains s'agitent avec autant de frénésie. Dans le premier procédé, la création est plus crue, plus sensuelle, alors que dans le second, elle est tout de suite plus structurée, plus complète, mais pas moins satisfaisante... Tant qu'elle s'opère avec son ordinateur personnel. Je ne supporte pas d'écrire avec une autre machine que la mienne, et surtout, un autre clavier que le mien. Il est comme fait pour mes doigts, et ceux-ci courent sur le clavier avec célérité et efficacité, exactement comme si j'écrivais manuellement et que ma main s'enflammait à griffonner avec passion, sans relâche.

 

 J'ai évidemment commencé à écrire avec le crayon et le papier, puisque j'ai commencé à l'enfance, et j'ai longuement préféré cette méthode, je trouvais que c'était la seule manière valable pour les mots soient vrais, pour qu'ils sortent du cœur. Mais depuis que j'ai des ordinateurs à disposition, je me suis petit à petit habituée au fait de taper sur un clavier. De simple recopiage de textes finis à petits essais spécifiques, en passant par quelques exceptions à ma règle, peu à peu, l'écriture m'est venue de plus en plus naturellement par l'ordinateur, puis par l'ordinateur seulement. Actuellement, je n'écris plus mes textes que par ce biais. Je pense que mes billets sont aussi bons voire meilleurs que si je les écrivais à la main. De toute façon, en les recopiant, je ne pourrais m'empêcher de les modifier et de les compléter. Et le plus important : j'adore la sensation d'écrire à l'ordinateur, autant que j'aimais l'impression de petite transe que j'avais lorsque j'écrivais à la main.

 

 J'aime écrire, quel que ce soit le contenu et la méthode. J'aime cet acte, qu'il se concrétise avec un crayon et une feuille ou un clavier et un écran. Et j'aime ce qu'il en résulte, je me sens toujours apaisée et fière d'avoir créé un petit quelque chose. Au fond, tous les « écrivains » (terme large utilisé ici pour désigner toute personne aimant sincèrement écrire, qu'il le fasse bien ou mal, qu'il soit reconnu ou non) sont des narcissiques et des obsédés sensuels, non ? xD

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 14:06
 Récemment j’ai parcouru le blog d’une personne qui se reconnaitra probablement si un jour je divulgue l’adresse de celui-ci et qu’elle décide de venir y jeter un œil. Elle y disait qu’elle ne parvenait pas à écrire lorsqu’elle était heureuse. Que la bonne écriture inspirée venait de la douleur. Elle n’a pas tort. D’ailleurs je pensais comme elle auparavant. Cependant je sais actuellement que cette étape n’est que la première de l’écriture. Se regarder souffrir et analyser cette souffrance par l’écrit, exorciser sa douleur par les mots, c’est très bien, c’est un très bon début. Lorsque l’on va mieux on n’arrive plus à écrire. Car notre sujet, notre mal, n’est plus. C’est un peu comme si il n’y avait plus lieu d’être inspiré et de coucher des mots sur le papier. L’écriture est vaine et stérile, d’ailleurs le besoin d’écrire se fait moins ressentir. Ça m’est arrivé, cette période de vide alors que je j’allais bien. Et puis, doucement, mais surement, l’envie irrésistible et impérieuse d’écrire revient à l’assaut. Et comme avant, on ne peut plus y échapper. Mais alors quoi écrire ? Peu importe, n’importe quoi, tant que le besoin est apaisé. Comme je l’ai dit, me concernant, ce besoin est satisfait actuellement par les "role-play" et le présent journal virtuel. Si la veine de l’écriture est en nous, l’inspiration revient et nous nous apercevons qu’il est possible d’écrire même lorsque que tout va bien.

 Est-ce autant satisfaisant ? Je crois. Pourtant la création est moindre. Où est passé ce vaste univers magique régi par ses propres lois ? Où sont passés les centains de personnages et créatures fantastiques ? Où sont passées les dizaines d'heures d'écriture quotidiennes ? ... Où est passé ce fantôme qui ne vivait pas pour elle-même mais pour ce monde, pour ses innonbrables autres vies imaginaires ... ?

 Le vaste monde est là, tout près, tapi sournoisement dans les recoins de ma mémoire. Mais il est parti de mon coeur et de mes pensées. Il n'existe plus pour moi autrement que comme une entrave à ma création, que comme un bénéfique rappel d'une période de non-vie dans laquelle il ne faut plus jamais retomber.

 Les personnages sont morts-vivants, tel leur créatrice auravarant, qui devait mourir un peu pour leur influer sa propre vie. Morts car oubliés, reniés, cachés, sans espoir de retour. Vivants car immortalisés sur le papier. Vivants en quelque sorte en moi, qui suis revenue à la vie lorsque j'ai fais le choix de m'écarter définitivement de ce pîège irréel, vivants car je vis aujourd'hui et qu'ils sont forcément un peu moi... Palpitent-ils d'excitation dans leur feuilles de papier, à me voir vivre pleinement et réellement sans songer à eux ? Ou s'évanouissent-ils petit à petit ? Peu m'importe... ils n'existent pas.

 Les journées entières passée à écrire sont heureusement révolues. Passer son existence à écrire, ce n'est plus tellement vivre. Maintenant je vis et j'en suis heureuse. Avant, l'étais-je ? Difficile à dire puisque je ne vivais pas entièrement dans le monde réel.

 Alors, oui, le besoin d'écrire est satisfait, tout comme le besoin de vivre.

 Je devrais brûler ces milliers de feuilles... Pour être totalement libre... Pour me venger du temps qu'elles m'ont volés... Pour prouver que je n'aime plus ce monde de pacotille et que je n'en n'ai plus aucun besoin !        

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 17:51
 Me revoilà donc en train de commencer ce nouveau blog, sans trop savoir encore de quoi je vais le remplir exactement. De mes mots bien sur. De moi, mon moi intime, brut et desinhibé, probablement. En tout cas telle est mon intention en ouvrant ce journal virtuel. Me laisser m’exprimer librement, sans me brider. Produire quelque chose de très sérieux, juste pour moi, pour satisfaire mon besoin viscéral d’écrire.

 Ce qui me fait fortement hésiter à en donner l’adresse à mon entourage… Me savoir lue influencera mon écriture, et j’adapterais forcément mes pensées sachant que le texte sera soumis à une appréciation, un jugement de la part de personnes me fréquentant au quotidien qui plus est. Et puis j’aime conserver toujours une part d’ombre… Si ce blog devient effectivement une sorte de livre ouvert sur mon moi intérieur et profond, ça serait trop facile de dire « ah, elle je la connais, je sais ce qui se passe à l’intérieur de ce corps ! ». Je suis complexe. Je suis parfois étrange. Rare sont ceux qui me connaissent très bien, qui savent me décrypter avec exactitude. Je considère que celui ou celle qui réussit à me comprendre, à voir de quoi je suis faite, mérite toute mon estime. Là avec ce blog, je donnerais toutes les clés, c’est pas du jeu !

 Mais en même temps, je pense donner mon avis sur un bon nombre de chose dans ce blog. Alors si vous, hypothétiques lecteurs, avez également une opinion sur la chose en question, si vous, mes amis, désirez en faire part en commentaire, cela pourrait devenir très intéressant ! Mes articles seront totalement subjectif et personnel, je pourrais me tromper, tout comme vous d’ailleurs. Alors échanger des avis pourrait s’avérer fort constructif et enrichissant pour tous. Bref, cette introduction est déjà saturée de doutes. Je vais revenir à l’écriture et à la raison de cette nouvelle forme d’expression.
by Vasilisa

 Il me faut écrire. J’ai ce besoin impérieux qui me submerge et me domine jusqu’à ce que je me sois suffisamment vidée de mes mots, jusqu’à ce que le texte soit complet, achevé, capable de vivre par lui-même sans moi. Je n’ai pas le choix je dois écrire. Régulièrement. J’aime écrire, tout simplement. Il n’y a peut-être pas à tergiverser pendant des heures. C’est ma passion, mon activité hebdomadaire comme certain aiment faire du sport, de la danse, sortir en boite ou aller boire un verre dans un bar, jouer à la console ou regarder la télé… Bon, ça ne veut évidemment pas dire que je ne fais que ça. C’est juste que lorsqu’on me demande mes gouts ou mes activités, écrire est la première chose qui me vient à l’esprit. Depuis que je sais parler, je raconte des histoires, depuis que je sais écrire, j’écris des histoires.

 Ma chambre est un cimetière de textes avortés, abandonnés, délaissés. Ils me regardent du coin de cette pièce grise et bleue. Il faut bien qu’ils me regardent moi, car personne ne les regarde plus. Pas même moi. Ils sont juste là, devenus inutiles et encombrants. Qu’ils soient achevés ou non. Ces montagnes de feuilles et de cahiers sont autant de rappels de ce vaste monde imaginaire et féérique que j’ai créé. De ce vaste monde imaginaire et féérique qui m’a consumé, absorbée, pendant près de deux ou trois années. Je ne peux décemment plus écrire en solo des histoires, des nouvelles, quoi que ce soit. Je suis incapable d’inventer un autre monde que l’écrasant univers né de mes entrailles, de mon esprit et de mes peurs passées. Il est là, dans ma tête, dans les moindres recoins de ma cervelle et refuse de partir. Il est possessif et refuse qu’un autre différent de lui, voit le jour. Et de toute manière je suis d’accord avec lui. Il ne faut plus écrire de la sorte. Il m’a dérobé trop de mon temps, trop de ma vie, je refuse tout net d’écrire une histoire de alpha à omega, de créer un monde et des personnages, ça serait trop dangereux. Je ne veux plus.

 Pourtant, il me faut écrire, je l’ai dit. Alors j’ai pour me divertir, les role-play sur internet, avec d’autres joueurs, que je les connaissent ou pas du tout. C’est très amusant et cela me permet d’entretenir ma plume. Mais cela n’est pas suffisant. Il s’agit davantage d’un jeu. J’ai mon premier blog, bien sur. Mais ça ne compte pas. Je l’ai lancé pour me défouler de mes folles élucubrations, pour faire rire les autres, pour me moquer des blogs en particulier les skyblogs, c’est bien pour cette raison que je l’ai rédigé sur ce même support. Alors si l’écriture solitaire de nouvelles ou de romans ne me convient pas, si les role-play ne me suffisent pas, si les blagues et articles humoristiques me lassent… il ne me restait plus qu’à innover, évoluer.

 D’où la naissance de ce blog.
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Le Journal

  • : La plume est la langue de l'âme...
  • : Lorsque la conteuse met son cœur à nu devant vous... Etats d'âmes, tranches de vie, réflexions, revues ludo-culturelles, engagement pour la Planète et un mode de vie non-violent.
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Qui Suis-Je ?

  • Hyatt
  • ~ Douce folie ~ Naturelle sérénité ~ Sensuelle candeur ~ Amoureuse passionnée ~ Réaliste révolutionnaire ~ Désinvolte adulte ~ Dévouée amie ~ Rancunière enfant ~ Geekette déjantée ~ Esprit libre ~ Étrange drôlerie ~ Joyeuse rêveuse ~

[Tuto] Repérer et identifier une Hyatt sauvage

Carte d'identité : Hyatt, 1/4 chatte, 1/4 ourse, 1/4 rêve, 1/4 humaine.

Activités : faire le moins possible de mal durant son existence.

Peut être appâtée par : de la nourriture, un mot doux, un livre, du papier et un crayon, une séance de ciné, un jeu (plateau, carte, vidéo, de rôle...), un animal mignon, un dragon.

Se rencontre : généralement sur un canapé, dans un lit, derrière un ordinateur, dans la nature le plus près possible des arbres et/ou des étendues d'eau.

Se reconnait : à son tatouage en forme de rose sur la nuque et son labret (piercing au menton).

Un Truc À Chercher ?

Remerciements

Merci à vous tous de me lire et de parfois prendre le temps de me laisser un commentaire, ça me touche toujours beaucoup. Merci à mes lectrices et lecteurs d'un jour ou de toujours, que vous vous soyez manifestés à moi ou que j'ignore que vous me lisez.  

 

Il est vrai que j'écris avant tout pour moi-même, mais également pour vous un petit peu... Alors à vous tous que j'aime tant, qui réussissez à me supporter et me faites compter parmi vos proches, je vous dédie ce blog. Je vous dédie mes mots à tous.

 

 Merci.